Aborder la citoyenneté par ce qui touche les jeunes.
Dans Laissons parler les gens, le cyberharcèlement se raconte à travers des vécus personnels. Dans les vîmes, le dessin et l’humour prennent le relais. Kouman a ainsi choisi d’entrer dans des sujets sensibles par des histoires, des situations et des codes familiers.
Les premiers retours des comités valorisent cette incarnation. Ils rappellent aussi que le ton, le vocabulaire et le rythme doivent aider à comprendre le message.